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----------------- Les
thématiques
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Mon père, ma mère, mes frères et mes sœurs…
»
Trois
films, trois contextes, trois pays qui offrent une réflexion
et un autre regard sur la famille.
Aujourd'hui, quels
changements, quelles évolutions ? "Coming out", sida,
homoparentalité, liens et attachements, cultures et traditions,
autant de thèmes abordés dans les films présentés,
qui concourent à ce questionnement.
Dimanche 11 mai, 14h :
Nous Deux
Christophe Honoré, France, 2002, 35mm, 14min.
Laurent a 30 ans . Il veut avoir un enfant. Via les réseaux clandestins en Grande-Bretagne, il rencontre Kate, candidate pour être mère porteuse.
Tout contre Léo
Fiction
Christophe Honoré, France, 2001, vidéo, 90 min.
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Dans une famille, les quatre garçons font le bonheur de leurs parents. Pourtant, depuis l'annonce par Léo de sa séropositivité, la vie n'est plus la même.
Léo s'applique à préserver son petit frère de douze ans, Marcel. Mais celui-ci a bien compris qu'un événement grave menace sa famille. D'un côté, il y a les parents, anéantis, dans le silence et les mensonges. De l'autre, quatre fils emmêlés dans la pudeur de leurs sentiments, incapables de se dire tout, incapables de se séparer. Léo, qui vient d'apprendre que son sida est déclaré, propose à Marcel de partir quelques jours avec lui à Paris.
Ce film est une commande de la chaîne M6 pour la série "Carnets d’ado" dont la diffusion reste à ce jour bloquée...
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Vendredi 9 mai, 18h :
Ma mère préfère les femmes
Fiction
Inès Paris et Daniela Fejerman, Espagne, 2002, 35mm, 96 min. Vostf.
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Elvira, une belle trentenaire, retrouve ses sœurs, Jimena et Sol pour fêter l'anniversaire de leur mère Sofia, célèbre pianiste divorcée depuis plusieurs années. Celle-ci annonce bientôt une grande nouvelle à ses filles : elle est amoureuse. Ces filles s'en réjouissent. Leur mère les prévient que son nouvel amour est quelque peu plus jeune qu'elle, né en République tchèque et aussi pianiste... Mais il y a autre chose : c'est une femme...
Ma mère préfère les femmes (surtout les jeunes) est une comédie drôle et enlevée. C’est aussi le premier film de l'histoire cinématographique espagnole à être co-réalisé par deux femmes.
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Samedi 10 mai, 16h :
Dakan
Fiction
Mohamed Camara, Guinée/France, 1997, 35mm, 87min.
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En malinké, Dakan signifie Destinée. Manga et Sory, s'aiment comme il arrive rarement de s'aimer. L’amour de ces deux jeunes guinéens est rejeté par la pression familiale et le jugement de la société. Leur relation est contrariée par l’obligation de se marier et d’avoir des enfants… le devoir de tout homme africain. Face à une société prisonnière de tabous et d’interdits - le mot homosexualité, n'existe pas dans les langues africaines - les deux familles vont tenter de faire soigner leurs enfants et de les ramener dans le droit chemin.
En capturant des instants de profonde émotion entre ces deux personnages, le réalisateur traite là un sujet audacieux. Sélectionné au Festival de Cannes en 1997, Dakan est un film courageux et sans précédent qui traite d’un des sujets les plus sensibles en Afrique : l’homosexualité.
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« Si t'es, Cité »
Des documentaires avec pour thématique la Cité, les discriminations et la tolérance.
L'histoire du monde s'inscrit dans des contextes politiques divers. Certains, certaines s'y engagent de toutes leurs forces, afin d'écrire cette histoire autrement, à leur façon, avec courage et ténacité. Cette thématique montre le parcours singulier et exemplaires de femmes et d'hommes qui, animés par leurs convictions, réussissent malgré contraintes et difficultés à créer et partager avec d'autres une certaine vision du monde.
Dimanche 11 mai, 18h :
La Parade (notre histoire) - en présence du réalisateur
Documentaire
Lionel Baier, Suisse, 2001, vidéo, 78 min.
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Si la Gay Pride est devenu au fil des années une manifestation incontournable à Paris, Berlin ou New York, il n'en va pas de même à Sion, en Suisse. Quand Marianne Bruchez et ses amis décident d’organiser en juillet 2001 la première parade homo de la ville et d’assumer une visibilité médiatique, ils ne se doutent pas de ce qui les attend ! La municipalité frileuse autorise la parution dans le journal local d'un article calomnieux signé par des intégristes homophobes. La communauté homosexuelle se déchire sur le bien fondé d'une telle Gay Pride dans la ville. Finalement cette Parade devient un réel défi ! ! !
«Dans La Parade, j'ai cherché à comprendre mon pire ennemi : l'homophobie»
Durant sept mois, le réalisateur Lionel Baier a filmé les préparatifs de la cette Gay Pride et nous livre une lente et irrépressible bouffée d'émotion. Le film retrace l'histoire, jour après jour, d'une aventure hors du commun.
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La Parade est projeté en clôture du Festival !
Samedi 10 mai, 18h :
Un cirque à New York - en présence de la réalisatrice
Documentaire
Frédérique Pressmann (co-auteur Sophie Sensier), France, 2002, vidéo, 54min. Vostf.
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Jennifer Miller est un personnage haut en couleur! Femme à barbe, directrice de cirque, jongleuse, bonimenteuse, transgenre… elle dirige depuis cinq ans le Circus Amok. Avec sa troupe, elle offre l’été, dans les coins reculés de New York des spectacles gratuits en plein air aux plus deshérités. Le film suit la troupe insolite à travers ses spectacles et ses déplacements. Face à une vision sécuritaire et élitiste de la ville, ces saltimbanques d’un genre nouveau investissent avec humour l’espace public le temps d’un spectacle et réinventent une forme d’engagement à la fois ludique et audacieuse. C’est est un véritable plaidoyer contre toutes formes de discriminations et d’exclusions, une nouvelle forme d’engagement citoyen. Et l’on découvre que les véritables “freaks” ne sont pas ceux que l’on croit !
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Ciao Bella, Ciao
Fiction
Laurence Rebouillon, France, 2002, 35mm, 7min.
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Ce court métrage est une vision personnelle de l’élection présidentielle d’Avril 2002, une réaction au score du Front National dans la ville de Marseille.
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"Ordre, désordre » ”
Une évocation de l'ordre moral,
thème majeur d'oeuvres cinématographiques débridées
qui empruntent aux genres "Queer" et "Thriller".
Au-delà de la forme, une véritable analyse critique
et politique de notre société et de ses censures !
Samedi 10 mai, 20h :
Preaching To The Perverted
Fiction
Stuart Urban, Grande-Bretagne, 1997, 35mm, 95 min. Vostf.
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Tanya Cheex, une dominatrice, tient le House of Thwax, un club fétichiste underground londonien. Les croisés du retour à l’ordre moral veulent faire fermer le club. Un député conservateur virulent s’adjoint les services d’un jeune stagiaire, Peter, pour infiltrer la maison du péché où se retrouvent gays, bi, lesbiennes et autres amateurs de sexe débridé. Bientôt Peter ne sait plus à quelle cause se vouer... et tombe sous le charme de Tanya Cheex. Que va t’il décider ? Tanya Cheex est admirablement jouée par Guinevere Turner, icône lesbienne depuis son interprétation dans Go Fish.
Un film queer, qui soulève le problème du consentement et de la censure. On y retrouve la même verve et l’humour à la Transpotting. Une ambiance cuir et latex !
Interdit aux mineurs de 16 ans.
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Samedi 10 mai, 22h :
Killer Kondom
Fiction
Martin Walz d'après la BD de Ralph König , Allemagne, 1997, 35 mm, 100min. Vostf.
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Un préservatif bien vivant et à la mâchoire acérée sème la panique dans les bordels de la ville. Le détective gay Luigi Mackaroni habitué des lieux mal famés en sait quelque chose. Les assauts de la bête prophylactique ont failli coûter la vie à son bel organe : 32 cm. La perte de son testicule gauche va transformer l'enquête en un combat personnel. Luigi, épaulé par son tapin et un ancien amant travesti très porté sur la psy mais toujours amoureux, va trouver le fin mot de l'histoire. Qui est derrière ce complot destiné à débarrasser la Big Apple de tous ses déviants sexuels ?
"La comédie de l'année, à ne louper sous aucun prétexte ! Le film remplit une autre fonction : politique, satirique, condamnant l'intolérance sexuelle et les normes répressives. Un discours exprimé sans la récupération consensuelle à l'américaine et sans militantisme gay. Killer Kondom s'adresse même aux hétéros !" (Marc Toullec Cinelive).
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Du jeudi 8 au dimanche 11 mai 2003
Cinéma Les Variétés – 37, rue Vincent Scotto La Canebière – Marseille 1er
Organisation et coordination : M.P.P.M. (Moving Project / Projets en Mouvement), en collaboration
avec le Cinéma Les Variétés
Contacts : Michèle Philibert, Florence Fradelizi, Yann Moraux
Tél & Fax : 04.91.64.75.87 et 04.95.04.96.39
festival-reflets@wanadoo.fr
http://www.reflets.org
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